bla bla quotidien,  la familia,  Singapour

Une semaine improvisée de premières fois

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Coucou du lundi!

 

 

Ouiiiiii je sais c’est l’anarchie la plus complète, pas de billet la semaine dernière, ça ne va pas du tout!  C’est que je pouvais pas avant, j’avais ma chtite soeur!

J’ai beau vous dire que des fois j’aime vraiment pô le changement, quand ma chtite soeur me demande le 30 octobre, si on peut l’accueillir la semaine suivante. Je lui dis mais ouiiiii, et dans la foulée je déplace les quelques rendez-vous que j’avais sur la semaine en question.

En gros, on s’organise un séjour en 3 whatsapp.

La morale de l’histoire, c’est qu’il y a des fois où je suis super flexible, et des fois où je ne le suis pas.  Le jour où j’ai mis la main sur le guide d’utilisation qui décrit précisement quand on se retrouve face au cas A ou B, c’est promis je vous fais signe!

 

Ma chtite soeur, elle a 10 ans de moins que moi…

 

Elle est plus grande que moi, elle est aussi extravertie que je suis introvertie.  Elle est drôle, brillante et elle peut me donner des leçons dans la confiance en soi!

Heidi ressemble souvent plus à sa tante qu’à moi à vrai dire, et pas seulement parce que c’est sa source préférée d’inspiration en français donc qu’elle en copie toutes les manières d’être.

 

 

En plus ma soeur elle est sportive: elle a tenu vachement mieux aux 16km qu’on a fait pour mériter ce tree top walk!

 

Ma chtite soeur, c’est la petite dernière.

 

Et les 10 ans de différence, parfois ils ont fait mal.  Elle a été cette petite soeur pot-de-colle quand je voulais être une ado qui faisait la gueule dans sa chambre.  Quand elle était ado, j’étais jeune maman, et déjà de l’autre côté de monde.

Quand on rajoute à ça le fait qu’Heidi a rapidement décidé que d’abord c’était pas ma soeur mais sa tante.  Je me faisais foutre dehors de sa chambre par ma fille, si j’essayais de passer du temps avec. Quand on rajoute les années d’étudiante fauchée, je vous laisse imaginer que ça faisait un sacré bail que je n’avais pas pu vraiment passer du temps avec elle.

L’adulte qu’elle est devenue (et que je kiffe grave)  ce séjour, c’était la première fois que j’avais autant de temps à passer à la laisser me fasciner.

 

Et c’était cool!

 

( Oui c’est un euphémisme…)

 

On en a profité pour faire plein de trucs que je n’avais encore jamais fait!

On a été boire un verre au 1 altitude entre soeurs. Si si, presque 10 ans à Singapour, et je n’avais toujours pas fait de rooftop.

 

 

C’est bô la vue du sommet du 1 altitude!

 

 

On a été se faire un dessert chinois fancy de l’autre côté de la frontière en Malaisie.  Juste parce que.  Bam 2 tampons de plus dans le passeport de tata Vivi. Oui, c’est devenu compliqué en Europe de rajouter des tampons à son passeport. Du coup, ça vient en soi avec son prestige, même si comment si on y est pris pour les ajouter fait bugger tous les singapouriens à qui on en a parlé.

Le côté complètement surréaliste pour un européen qui a grandi dans Schengen de passer une frontière terrestre en Asie. C’est une aventure.  A l’aller on a vécu le meilleur d’un passage de frontière, au retour, elle a un peu eu l’illustration du pire.  Et de pourquoi les pendulaires avaient souvent l’air stressés et véner’

On a été faire le cloud forest de Gardens by the Bay, qui n’était pas ouvert la dernière fois qu’elle était venue.  Et oui, je le compte comme une première fois!  D’une part, parce que j’avais vu l’exposition du moment.  D’autre part,  parce que c’était la première fois que je le faisais avec 3 tonnes de people.  Ils avaient mis des barrières pour organiser la queue jusqu’aux ascenseurs!

Accessoirement, Heidi nous en a fait une belle, donc on les a bien perturbé.

 

 

J’aime les graines de chia au sommet pour se donner bonne conscience… Le dessert nourrissant de JB

 

 

 

 

On a aussi été faire le tree top walk, en partant à pied de la maison.

 

Cette aventure-là mérite un chapitre à elle toute seule.

 

On l’a fait à 3, plus 2 choiseaux.   On est parti de bon matin, avec quelques bouteilles d’eau, et le temps qu’on s’extirpe de la forêt à Venus Drive, c’était 3 heures de l’aprem passé.

Faut dire qu’on a fait quelques petites pauses: il a bien fallu s’arrêter pour les fruits au rail mall.  Comme d’habitude.  Sous peine d’avoir Blu & Bazinga qui lancent la révolution.  Il a fallu les pauses de plus en plus fréquentes de la mère meri qui une ou deux fois s’est demandée si elle allait arriver à le faire, où s’ils allaient devoir détourner un des hélicoptères de l’armée qui nous tournait au-dessus pour aller la sauver.

Il y a le moment, pas loin de la fin, où j’ai plus pu en avant. Et qu’on s’est posé au ranger station le temps que je fasse une petite sieste.  Si si.  A tout prendre, je me suis dit que c’était mieux que d’appeler les secours.   Et oui, je me suis endormie sur du béton, pendant que Bazinga et Blu on en profité pour se faire les plumes sur Superchéri, et que tata Vivi a continué de regarder les singes.

 

 

 

“Humain?? Attend, tu as des oiseaux sur les épaules!”

 

 

 

Mais je crois que le plus mémorable  de cette balade c’était les macaques justement.

 

Ils n’en croyaient pas leurs yeux de voir Superchéri avec 2 perruches sur les épaules.  Du coup, les petits essayaient de lui grimper dessus en douce, au grand désespoir de leurs parents.  Un jeune mâle a décidé de nous suivre sur toute la passerelle du tree top, histoire de s’assurer qu’il n’avait pas la berlue.

Ouais inutile de préciser que du coup on a pas fait long feu sur la passerelle elle-même… 

Mais le plus beau, c’est la femelle qui regarde passer Superchéri, qui a littéralement la machoire qui se décroche. Et qui, quand je passe à mon tour, me regarde droit dans les yeux.  Elle se passe la main sur l’épaule, a les yeux qui dérivent vers Superchéri, avant de revenir vers moi.  Mais, mais? T’es au courant qu’il y a des oiseaux sur les épaules de ton mâle???????????? 

 

 

Le jardin secret du Cloud Forest Dome

 

 

 

Sinon le passage de tata Vivi c’était aussi:

 

 

L’occasion de lui donner goût à la nourriture vietnamienne, et à l’incontournable Pho dont Heidi passe sa vie à se nourrir ces temps.

Un nouveau surnom pour Cuddles:  le bureau des réclamations!  La Sainte-Raclette*.  Le thé aux bulles de tapioca de chez Koi, auquel Heidi s’est efforcée de nous convertir.  La réalisation que trouver une carte postale en 2018, c’est devenu dur! Heidi qui prête son maquillage à tata Vivi.

Les deux ongles de pied qui ont pris une belle teinte bleue depuis la marche en forêt. La réalisation que je suis incapable de prendre un selfie digne de ce nom.

La liste des trucs qu’on a faire pour la prochaine fois qu’elle vient.  Parce que la morale de l’histoire c’est qu’on adore l’avoir, et qu’elle prend l’avion et débarque quand elle veut!

 

 

 

On essaie de ficher le vertige aux gens qui regarde la photo? – Cloud Forest Gardens by the Bay

 

 

 

Allez… je vous laisse commencer votre semaine à vous aussi, et je vous donne rendez-vous au prochain billet!

 

 

 

 

 

 

 

 

 


*La Sainte-Raclette? Vous connaissiez pas? C’est une fête culinaire quasi religieuse, un peu obscure d’origine suisse. Elle se fête aux environs de la fin de l’automne et sa date précise varie.

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