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Les brèves (pas vraiment brèves) du jour #5

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Les lundis se suivent et se ressemblent…

 

 

C’est le dernier lundi de Novembre et c’est le méga choc de me dire qu’on est presque en décembre.  2018 touche à sa fin? Purée, je l’ai pas vue venir celle-ci!

C’est un truc que je remarque, avec le rythme des grandes vacances à la singapourienne, la déconnexion entre le temps et la saison s’est accrue.   Pour moi les grandes vacances quelque part ça reste l’été, et le temps qu’il fait, et mes habits à l’instant ne me donnent pas de raisons de remettre en cause cette corrélation.

Je suis un peu moins larguée quand j’arrive à aller au froid en fin d’année… Mais cette année, programme oblige, les vacances se font à la maison.

Donc on est en décembre, et j’ai pas compris comment, et ça me semble totalement irréaliste. Faudrait peut-être qu’on songe à en-noëliser l’appartement, ça aiderait peut-être!

 

Du côté de mes ongles de pieds

 

Bonne nouvelle:  j’ai pu arrêter les pansements continus et les pieds de canards pour la douche.   Je dois mettre des pansements, si je mets des chaussures fermées, mais sinon je suis tranquille.

Du coup les oiseaux ignorent de nouveau mes pieds.  Et je ne suis pas terrorisée à l’idée de monter à l’échelle du lit d’Heidi pour une raison ou une autre.

Par contre pour aller nager, c’est pas encore assez guéri pfffffff…

 

“Diiiiis Blu, tu me donnes un bout de pomme??”~Patchouli

 

 

Du côté des choiseaux

 

 

C’est la panique à bord, parce que les hormones de Bazinga montent gentiment ( elle a fini sa mue contrairement à Blu).  Résultat des courses, Blu et Bazinga passent plus de temps à monter la garde pour s’assurer que personne ne touche leurs cages respectives qu’à autre chose.

Ça donne des scènes d’envolées frénétiques en direction de la salle de bain, quand un des oiseaux jaloux de l’attention porté à l’autre le rabat sciemment vers sa cage à grand coup de “Je suis tout seul à la salle de bain, je peux aller ficher le bazar chez toi si je veux”,  et que l’oiseau en session de calin lâche tout pour aller voler dans les plumes de l’autre.

#Danslegenrejetaimemoinonplus

La journée est donc un espèce de marathon de jeux de volonté et de déception.  Perruches et humains sont persuadés d’être plus malins que l’autre et que cette fois ils ne se feront pas avoir.  Inutile de préciser que les deux camps remportent des batailles!

 

C’est Patchouli (© Tata Vivi pour la popularisation de cette variante de son nom)  vient me chercher tous les soirs pour que je vienne avec lui dormir.  Il a une otite et maman elle vient dormir avec quand on est malade…  Ce chien me fatigue parfois!   Il serait pas contre monter sur mon lit, mais généralement il y a des chats dessus qui le prennent mal.

D’une fois qu’il dort je peux le laisser seul… mais s’endormir tout seul c’est trop dur…

 

C’est enfin Felix qui doit se couper en deux et choisir s’il veut dormir avec sa soeur ou avec son pote, Bagheera.

 

 

Au chapitre distraction, j’ai aussi le trouvons-une-position-improbable-pour-que-Bazinga-te-laisse-taper

 

 

Du côté des scribouillages…

 

Ça avance, tant ici qu’ailleurs. Ouais je sais, je dis toujours ça, et c’est pas pour autant que vous lisez quelque chose.  Je vous rassure je suis la première que ça frustre!  Pour vous donner une idée, pour terminer une histoire,  je dois jongler avec le fait que j’écris en 2 langues, sur de multiples textes en même temps.  Ce matin j’ai passé un moment sur aventures des choiseaux, en Français, avant de bifurquer sur un de mes thrillers en anglais pendant quelques centaines de mots.

 

Par moments, j’avoue que je me demande si mon cerveau ne fait pas exprès de me rendre la vie compliquée…   Le plus drôle c’est que j’arrive à rester concentrée sur un même texte pour des milliers de mots.

 

 

C’est juste qu’au milieu du quotidien, chaque fois que je me fais interrompre, je reviens sur quelque chose d’autre, au lieu de reprendre le fil de ce que j’étais en train d’écrire.

 

 

Il y a les scènes qui viennent toutes seules, généralement à un moment où je ne peux pas les écrire.  Elles naissent souvent du fait que je bouge, et que j’ai lu/ vu quelque chose que je dois processer. Ça ne sort pas toujours sous forme de billet de blog.  Comme Stephen King, j’ai pas mal d’histoires qui démarrent d’un cauchemar.

Et après, bin il me faut du temps, du calme et de l’effort pour me remettre dans l’ambiance. Sauf si j’ai une musique déjà associée  à la scène en question, là ça va plus vite et c’est moins douloureux.

 

Et évidemment, comme je suis moi, et que je me regarde pédaler dans la semoule.  J’essaie de comprendre pourquoi ça fonctionne comme ça.  Parasitant encore plus  le fil de mes pensées avec une piste parallèle.  Celle qui alimente les billets autistiquement votre du blog.  Tous en cours d’écriture eux aussi.

Vous suivez ? Non parce que des fois, même moi je me fatigue à essayer de me suivre…

 

 

“Arreeeeeête d’écrire et occupe-toi de nous ! ” Blu & Bazinga

 

Bref, sur ce je vous laisse ici, je vais me tirer un xième café.  Dans la foulée, je vais me faire une petite pause. ( Blu et Bazinga insistent…)  et je vous dis à peluche’

 

Bonne fin de journée!

 

 

 

p.s. la tronche de Felix c’est : ” Gaffe ! Tu vas réveiller ma soeur, et après elle va bouger et moi je serai plus confortable ! ”

 

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