bla bla quotidien,  Les choiseaux

Mes petits bonheurs #6

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Coucou de mi-septembre

 

 

Ici c’est toujours la méga folie… les journées se suivent et se ressemblent.  Un peu comme si les journées sport des uns et des autres étaient contagieuses ou commutatives.  Il reste, par exemple, 3 semaines de grand stress à Heidi, avant la fin de ses examens.

Evidemment, depuis le dernier billet, Môsieur Blu a réussi à partir à l’aventure une seconde fois.  Il a essayé de nous persuader un moment de le rejoindre en haut des arbres parce que c’était cro cro drôle, avant de se résoudre à aller faire son tour tout seul.  Il est revenu le bec en coeur au même endroit que la semaine précédente, pile poil pour l’heure du lunch.

Comme il trouvait que c’était pas assez de péripéties, il a décidé qu’une visite chez le véto se serait bien.  Hop, une patte cassée plus tard ( lire plus bas),  il me fournit depuis une semaine le challenge de le faire rester tranquille… Heureusement une patte d’oiseau ça se resoude vite!

 

 

Petit effet secondaire de me couper en 25 et d’amortir aussi un peu le stress d’Heidi, je perds facilement le fil de ce que je suis en train de faire.

 

 

Tiens ce billet, par exemple, c’est au moins la cinquième fois que je m’y remets. Et alors même que je suis en train de taper cette phrase, je me lève pour aller enfiler un collier à clochette à Bagheera.  ( Ouais, il a tendance à surprendre régulièrement Marichat. L’idée c’est de voir si leurs relations se stabilisent si elle l’entend arriver. Ah vi, on est récemment arrivé à la conclusion qu’elle voit pas grand chose.)

 

Tout ça pour dire que les billets sérieux, c’est toujours pas pour aujourd’hui!  Ceci dit,  j’ai bien avancé dans celui sur les taxis, avec de la chance ce sera pour la semaine prochaine!

 

 

Devinette du jour: combien de chats?

 

 

 

A la place, ce sera mes petits bonheurs

 

 

C’est écrire sur ma liste du jour des trucs aussi futiles que boire, nager ou danser dans le salon.  On pourrait argumenter que c’est du dopage de ma liste de trucs accomplis du jour.  Mais mettre des coches, ça fait du bien.  ( Et si je dois compter sur mon administratif, je suis mal barrée, le site de l’assurance plante.  Ça me rend marteau!)

C’est danser sur Sia dans le salon sous le regard ahuri de Blu et Bazinga.  Des fois,  je les soupçonne presque d’être jaloux. Enfin jusqu’à ce qu’ils se rappellent que d’abord, eux, ils peuvent voler!

C’est de compter les pousses de graine germées dans la salle de bain du fond.  Si vous aviez encore des doutes que les oiseaux jettent des graines parfaitement en état de marche…  Pis se marrer comme une baleine, parce que tu viens de visualiser la tronche que tu tirerais si une des graines germées se révélait – comme dans le jardin de Superpapi et Supergranny – être un magnifique plant de c*nn*bis.

C’est de regarder Heidi les ramasser unes à unes. Envisager de les planter pour reconnaître ce que c’est. Et puis, d’abord, c’est pas juste on a jamais de plantes, maman!

C’est de planifier un week-end improvisé en Thailande à la dernière minute pour tout bientôt, vu qu’on vient d’y apprendre qu’un cousin va y passer.

C’est le concours de vidéos virales d’animaux que tu fais avec une amie par WhatsApp. Soyons clair,  elle gagne haut la main!   Avec notamment cette perle-ci.

 

 

Je me fiche pas de vous, il y a bien des plantes derrière les toilettes chez les oiseaux…

 

 

C’est aussi…

 

Le fou-rire à regarder le ‘between the scenes’ de Trevor Noah, ousque Anna Kendrick a complètement détourné la séquence. Je sais pas ce qui me poile le plus, la tronche un peu abasourdie de Trevor Noah qui s’en retrouve à quasi bégayer. Ou la surréaliste conversation sur la fameuse liste de célébrités.

Ou encore la conversation surréaliste que Superchéri et moi on a eu, après avoir retrouvé pour le second soir de suite Heidi devant un film tristo-romantique.  Ousqu’elle pleurait toutes les larmes de son corps ( The Notebook pour ne pas le citer). Et de décider d’un commun accord d’étoffer la bibliothèque de films d’horreur de la maison.  C’est plus simple à gérer quand elle regarde des films d’horreur!

Ou sinon refaire ma bibliothèque kindle par ordre alphabétique, et passer une demi-journée à relire les meilleures scènes de  ‘vieux’ coups de coeur.  Si si…  Je vous jure je fais ça.  Le plus souvent je retrouve même en moins de 3 minutes le passage que je veux relire.

 

 

Blu la terreur au calme forcé… ( le fait qu’il ait l’air entre deux pas, c’est justement qu’il ne met pas de poids sur la patte cassée)

 

 

Côté choiseaux, ils ne sont pas en reste question petits bonheurs, mais concentrons-nous sur Blu

 

 

Au delà du stress initial de se rendre compte que Blu s’était blessé.  C’est le fait qu’il comprend très bien qu’il doit rester plus calme que d’habitude.  Il  joue même plutôt bien le jeu.

C’était le côté comique à posteriori de la visite chez le vétérinaire.  Attraper Blu, l’enfiler dans son harnais. ( parce que la patte cassée c’est celle du s hook donc hors de question de l’utiliser.)  Le glisser dans son panier-à-chat-taille hamster/lapin et le voir devenir franc fou à essayer de trouver la sortie.

D’une fois qu’on est en face de la vétérinaire. On explique qu’on a aucune idée de ce qui est arrivé… on l’a perdu quelques heures la veille donc ça pourrait être ça.  Ou alors il s’est fait mal quand il s’est coincé la patte dans la bouche de ventilation de mon iMac et que Bazinga lui a foncé dessus.  Pour visualiser, en gros il a fini par faire le même mouvement qui décime les croisés-antérieurs ou cassent des jambes à ski.

On s’y met à 3 pour tenir et examiner l’oiseau… si si…   Elle n’arrive jamais à obtenir un poids définitif pour doser les contre-douleurs.  Au vu de notre tronche désespérée quand elle nous conseille de limiter ses activités le temps qu’il guérisse,  elle se décide à doser les contre-douleurs au minimum.

Histoire qu’il soit obligé d’écouter sa douleur.

 

 

“Maman fait boite surprise pour Blu. Moi aime les boites surprises!” ou on l’occupe comme on peut…

 

 

 

Vi je vous jure, avec le recul c’était fascinant le passage chez le véto, donc un petit bonheur…

 

Faut dire qu’on y a appris le fun fact du jour, qui est qu’un oiseau qui s’est blessé à la patte a tendance à la remonter, alors que s’il s’est blessé sur la jambe ( pour autant qu’on parle de fracture simple sans dégâts sur les nerfs ni les vaisseaux sanguins) il semble utiliser sa patte normalement juste sans mettre de poids dessus.

Qu’une fracture sur un oiseau de la taille de Blu met une semaine à souder, et 15 jours à être vraiment solide.  M’enfin ça c’est s’il ne fait pas trop de cirque dessus, et ne se re-blesse pas.

Pis il faut reconnaître qu’à 3 plaies près, il est assez beau joueur, quant au temps qu’il doit du coup passer dans sa cage.  Il vient même prendre presque sans incitation le contre-douleur le soir, juste avant le souper/coucher.

Demain ça fait une semaine qu’on était chez le vétérinaire.  A priori des signes que j’ai, il guérit gentiment mais sûrement.  Il boite toujours, mais je l’ai chopé à se prendre un bain, à recommencer timidement à utiliser de manière équivalente ses 2 pattes, au lieu de n’utiliser la cassée que pour s’équilibrer le temps d’avancer l’autre.

 

 

 

Allez… sur ce, je vous laisse…  et je vous souhaite une bonne suite de semaine!

 

 

 

 

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