Avoir un perroquet, c’est aussi, comme avoir un toddler avec des ailes…

Coucou du pas-lundi

 

( comprendre qu’au moment où je commence à écrire ce billet je sais déjà que le lundi où je l’ai commencé je n’arriverai pas à le finir, mais je ne sais pas exactement combien de temps il me faudra pour le terminer, apparemment jusqu’au dimanche… et comme je tiens à tenir mes résolutions d’un billet par semaine, je l’envoie alors même que c’est pô un bon jour pour publier, parait-il, parce que mes semaines à moi, elles commencent lundi et NA! )

Alors aux poussées de fièvre près, j’ai vraiment l’impression de m’être fait la grippe.  Ni moi ni Heidi ne sommes complètement sorties de l’auberge, mais on a repris le chemin d’une vie normale, enfin presque parce qu’on a pas totalement fait le tour ni de la fatigue ni des quintes de toux, et Heidi a repris le chemin de sa séance quotidienne de piscine.

On arrive gentiment mais sûrement aux vacances de juin d’Heidi, et à la phase finale avant les départs des amis qui rentrent ou continuent leurs aventures respectives cette année.

 

Au dernier billet, je vous disais qu’avoir un perroquet c’est un peu comme avoir un chat en pire.  On persiste et signe, Blu et Bazinga se donnent de la peine tous les jours pour nous prouver qu’on a raison.

 

Mais avoir un perroquet c’est aussi avoir un éternel bambin en plein terrible two sauf que cerise sur le gâteau le dit bambin sait voler.

 

 

” Tu fabriques quoi?” ~Bazinga

 

Blu et Bazinga adorent:

 

  • nous rendre chèvre à leur courir après d’un bout à l’autre de l’appartement
  • essaimer tous les trucs qui cessent de les intéresser à l’endroit même où leur intérêt s’estompe
  • faire comme nous
  • se suspendre aux rideaux ( si si, pourquoi aller émietter le plafond en volant, quand on peut faire 5 minutes de gymkhana via les rideaux pour arriver près du dit-endroit où notre plafond s’émiette, merci une infiltration d’eau sournoise en provenance du balcon de l’étage supérieur)
  • piquer dans notre assiette ( même s’ils ont la même chose dans leur plat)
  • sauter à pattes jointes dans de la saleté
  • les jouets qui font du bruit
  • regarder ce que je trafique depuis dessus mon épaule
  • me ficher de l’eau partout
  • chouiner pour avoir de l’eau de gazeuse avant d’éternuer parce qu’elle chatouille le nez
  • grimper sur tout ce qu’ils trouvent et se mettre dans des situations improbables
  • s’en ficher partout sur le bec quand ils mangent, et débarquer la bouche en coeur pour s’essuyer le dit bec sur nos habits
  • me détruire des fichiers sur mon ordinateur quand j’ai le dos tourné – petit effet secondaire du clavier fait sur mesure par Superchéri pour le perruche-proofer sans me diminuer mes capacités de taper, les touches sont super sensibles et le poids de l’oiseau suffit largement à activer les touches.
  • piquer les jouets de l’autre quand c’est l’autre qui y joue
  • se lever aux aurores

 

 

Blu adore aussi chauffer le chien,  plus il aboie plus on rit!

 

 

“Ah ah… j’ai trouvé où tu as caché les crêpes! Tu les as mal caché cette fois: un papier ménage ne m’arrêtera pas!” ~Blu la terreur

 

Blu et Bazinga détestent…

 

 

  • la douche, ils aiment que les bains et encore quand c’est eux qui décident
  • aller au lit quand ils ont encore envie de jouer 5 minutes
  • aller au lit quand c’est pas l’heure
  • ne pas avoir été mis au lit quand c’est plus l’heure
  • manger leurs légumes plutôt que les frites
  • quand il pleut des cordes le matin
  • devoir patienter
  • que tu prennes du temps pour ouvrir un yaourt…
  • partager leurs jouets

 

Les listes sont bien évidemment non-exhaustives…

M’enfin il y a quand même une grande différence entre un vrai bambin et une perruche:  quand ton bambin touche quelque chose qu’il ne doit pas, tu ne l’envoies pas négligemment valdinguer à travers la pièce comme si ton doigt était une catapulte.  Le pire c’est que des fois, je les soupçonne de trouver ça drôle et de revenir faire leur bêtise juste pour se faire re-catapulter une seconde fois!

Là maintenant tout de suite, j’avoue que c’est la seule vraie, grosse différence que je trouve
Alors, vous aurez sans doute remarqué qu’un certain nombre des points soulevés dans ce billet, sont finalement étonnamment similaires à ceux soulevés lors du billet précédent, qui parvenait à la conclusion qu’une perruche à collier c’est un chat en pire.

 

De là à en conclure qu’un chat c’est, pour sa part, un peu comme garder un bambin éternel avec des griffes et des poils il n’y a qu’un pas qu’on franchit volontiers…

 

Enfin sauf que le bambin fait moins facilement la nouba à 3 heures du matin – enfin là, ça dépend du gamin… soyons honnête –   et dort moins volontiers la journée!

Bref, vous l’aurez compris, apparemment à n’avoir qu’Heidi dans notre vie, on a rempli notre appartement d’éternels bambins non-humains… on devait s’ennuyer!
Bonne fin de journée, et bonne fin de week-end pour ceux qui me lisent ce dimanche!

 

 

 

 

 

 

 

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