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2 semaines aux USA

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Coucou tout le monde!

 

Bon alors cette fois-ci on y croit, je tiens le bon bout de mon jet-lag, de la fatigue accumulée et la routine a repris. Enfin si on compte avec le fait que toutes les activités extra-scolaires sont sans-dessus-dessous, et que je sais pas trop qu’est-ce qui a lieu ou pas. Enfin surtout à un truc près: Lovely Nounou est aux Philippines pour 10 jours. Elle avait un mariage.

( Donc là maintenant tout de suite, on touche du bois, parce que généralement quand elle part, j’ai toujours des tonnes d’imprévus…  genre 10 jours sans machine à laver…  ah que d’ailleurs ça me rappelle… j’ai pas d’eau courante toute la journée aujourd’hui: ils changent les conduites! )

 

 

Donc 2 semaines aux USA, ou “ils sont fous ces américains” comme dirait Obélix…

 

 

C’est le troisième billet sur ces vacances, et la feuille de route pour écrire celui-ci de base, c’était: on va essayer de le faire impressions générales et trucs qui s’appliquent à tous les endroits qu’on a visité ( enfin on en a pas visité tant que ça). Vous me direz si j’ai réussi à maintenir le cap!

 

Heidi a profité d'une patisserie sans gluten à New York
Heidi a profité d’une patisserie sans gluten à New York

 

Bon alors, 2 semaines aux USA quand tu habites Singapour c’est – soyons optimiste – 24h de trajet.   Quand on a pris nos billets ( pas très à l’avance, je le conviens)  c’était Cathay Pacific qui nous offrait le meilleur deal, et le fait de faire entrée et sortie du territoire via New York.

Parole d’Américains, c’est parce que les taxes aéroports ( dont les suppléments sécurités TSA) sont très élevés pour la région de Washington D.C.

A posteriori on a bien volé avec Cathay,  et on était très soulagé de ne pas avoir pris un vol via la Corée ( une de nos escales possibles, parce que Singapour – New York il y a forcément une escale… après il n’y a que l’embarras du choix sur l’endroit où on la fait… )  parce que ça nous aurait compliqué la vie tant aux contrôles de sécurité aux USA qu’à notre retour à Singapour.

 

La TSA tant redoutée…

 

Euh comment dire…  c’est un peu l’anarchie.  Parce qu’ils sont en train de revoir leurs règles.  Il y a les aéroports qui fonctionnent avec les contrôles de sécurité “ordinaires”  et les endroits où on peut s’enrôler volontairement dans le programme TSAprecheck voire même que le programme precheck est appliqué d’office à tout le monde.

Avec ce moment lost in translation habituel du personnel de sécurité qui – évidemment-   rabâche, lui,  les mêmes consignes à longueur de journées depuis des mois voire des années et vit avec la douce illusion que tout le monde sur terre fait pareil que lui, ou au moins sait comment ça fonctionne!

Et toi en face, qui comme tout voyageur qui accumule les aéroports qui sait que NON c’est pas le cas, chaque pays ( voir chaque aéroport ) y va de sa sauce sur ce qu’il estime être un contrôle de sécurité correct.

 

avion usa

 

Donc, en ce moment aux USA ils essaient apparemment de diminuer la charge des contrôles de sécurité. Les enfants de moins de 12 ans,  les personnes âgées ou à mobilité réduite n’ont plus besoin de retirer leurs chaussures pour passer en contrôle normal.  Et si le programme precheck est étendu, alors ce sera la fin des chaussures enlevées aux USA.  M’enfin on y est pas encore.

Ceci dit contrairement à Singapour ou Hong Kong ils ne demandent pas le screening séparés des iPads ( et se demandaient bien pourquoi je leur posais la question à chaque fois de savoir s’ils voulaient les voir! )

Bref.

On va dire qu’au final on a eu une meilleure expérience à passer la sécurité aux USA que ce qu’on l’a quand on est à un aéroport européen, même avec tout le matériel de Superchéri, qui était parti en mode photographe.

( Pour la petite histoire sa pire expérience c’est en France, où la sécurité lui a tout fait vider, parce que c’est bien connu que c’est dans du matériel qui vaut plus d’un millier de dollars de matériel que tu passes des trucs qu’il faut pas, l’histoire le montre… )

 

Faire des vacances aux USA sans voiture?

 

Essayé, pas pu…

Pour développer on va dire que ça dépend des destinations.  New York:  aucun besoin ça aurait même été plus stressant qu’autre chose.

Si on était resté dans Washington D.C.  pareil, on aurait pu complètement tourner entre les transports publics, les taxis, Uber ( qui aux USA est une entreprise respectable et avec laquelle tu n’as aucun risque de te faire agresser par les chauffeurs de taxis s’ils te voient monter dans une voiture)  et des services comme SuperShuttle.

A NYC on a fait un mélange taxi/ VTC pour nos transports à l’aéroport.  A l’arrivée à Washington on a fait notre transfert vers Columbia MD via SuperShuttle.

Mais une fois dans le Maryland ( vous pouvez échanger avec la Virginie, la constatation vaut pour les deux si on se base sur les discussions à table) les choses se corsent!  Les transports publics sont minimaux et souvent en prime limités aux heures de pointe.

 

washington dc car

 

 

Alors sur Columbia, comme on rendait visite à la famille, ils ont gentiment fait le taxi entre l’hôtel et chez eux, et pour toutes les sorties qu’on a fait ensemble.

Et puis j’avais choisi un hôtel à côté du plus grand mall de la ville, et d’un lac ( espace nature et détente à peine dehors de la chambre)  ce qui nous permettait quand on était à l’hôtel d’être indépendants quand on était seul.

Au stade où on devait partir au B’in’B, là on se rend compte que ça va être coton de continuer la suite des vacances sans voiture…

Même si techniquement ça aurait été faisable, on a un peu beaucoup d’affaires pour se lancer à l’aventure comme ça et c’est un peu trop d’imprévus au goût de tout le monde.

Port Republic – le village où se trouve le B’in’B ©Heidi – est une private community: comprendre un village installé sur une propriété privée, quasi comparable finalement à un condominium en terme d’organisation et de structure juridique.  Ça complique la tâche pour trouver un transfert facilement.

Donc Superchéri se lance et loue une voiture.  Il reprend le volant pour la première fois depuis la semaine précédent le mariage de mes parents…  son permis suisse est passé comme une lettre à la poste ( la carte rose a la version anglaise dessus, elle est acceptée dans la majorité des états américains selon le TCS)  au delà du moment de flottement engendré par la constatation que sur un permis suisse il n’y a pas de date d’expiration… qui a été contourné en mettant la date d’expiration du passeport à la place.

 

Du coup on a fait un peu plus de tourisme dans la région de la baie… mais pas autant de route que ce qu’on en aurait fait si les chemins les plus intéressants de la réserve naturelle de Blackwater n’avaient pas été fermés pour cause de couvaison tardive des Pygargues à tête blanche ( les bald eagles quoi)

 

Voyager aux USA avec un régime sans gluten sans lait

 

Bin franchement une des expériences les plus plaisantes qu’on a eu depuis très longtemps.

Il y a bien évidemment les restaurants qui sont ouvertement sans gluten. A New York on s’est fait des hamburgers au restaurant… 2 fois!!!  Et puis on s’est fait une énorme razzia en patisserie Heidi et moi…

 

hamburger gluten free new york
hamburger sans gluten à New York

 

Mais de manière générale,  dans tous les restaurants dans lesquels on est allé, les serveurs/serveuses savaient de quoi ils/elles parlaient, redonnaient l’info en cuisine, qui était généralement plutôt accommodante même dans un restaurant qui n’était pas du tout annoncé comme attentif aux sans-gluten.

Alors bon, soyons honnête si tu es un grand allergique, un coeliaque très sensible, il peut quand même y avoir des problèmes…

Mais en 2 semaines ni Heidi ni moi n’avons été malades, et en prime assez rapidement Heidi était super en confiance et mangeait donc sans trop chipoter!

 

Par contre en 12 ans ( mon dieu on était 2003 à Chicago!!!*)  ils ont pas vraiment amélioré les tailles de leurs portions…

 

C’est toujours excessivement copieux…

On était juste désespéré de la taille des portions: régulièrement une portion suffisait à nous nourrir pour 2 repas!

Du coup on résolvait le problème en grignotant quelques crackers et fruits en guise de petit-déjeuner, sauter le goûter directement au repas de midi. Manger dehors à midi et le soir se contenter des restes de midi – si si! – ou d’un petit take-out.

Le goût du Coca a changé par contre… parce qu’aux USA ils le sucrent au sirop de fructose – issu du maïs-  maintenant.

 

Non le seul truc du séjour qui nous a bien fait nous arracher les cheveux c’est les pourboires…

 

A qui donner un pourboire, quand est-ce que c’est attendu et combien…

Tu le calcules sur la base de quoi ( de ton addition avant la TVA et autres taxes pour info)

Alors des fois il en avait des gentils restaurants, qui te donnent les montants aux différents pourcentages usuels et tu n’as plus qu’à choisir si tu te sens d’humeur généreuse ou pas…

 

L'avertissement sur toutes les cartes que le plat contient des produits partiellement cuits et pouvant rendre malade...
L’avertissement sur toutes les cartes que le plat contient des produits partiellement cuits et pouvant rendre malade… n’a jamais manqué de nous faire sourire!

 

Sachant que parfois bin tu as tout simplement pas la monnaie pour être généreux…

Alors je sais – après tout Superchéri l’a téléchargée dans la seconde après s’être heurté après la première addition et son casse-tête – il y a une app pour ça…

En attendant ça fait rafraichir ses capacités en calcul mental, en addition…

Comment dire…. ah oui la calculatrice faisait souvent son apparition sur la table au moment de payer en fait!

 

Sur ce il faut que je vous laisse, la suite au prochain épisode…

 

p.s.  la photo au sommet du billet c’est la petite ville bucolique de Chesapeake Beach, qu’on aurait jamais visité si on avait pas eu la voiture à disposition 😉

 

 

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*cadeau bonus…  2003 c’est la première année où on avait un appareil photo digital.  En 2003 à Chicago, la Willis Tower était encore la Sears Tower…  et je ressemblais à ça…

 

merichan chicago 2003

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