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Cinderella

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On continue la série cinéma

 

– parce que c’est le seul article que j’ai eu le temps de terminer hier –

 

LE film qu’il ne fallait pas rater cette année selon Heidi;

 

 

Cinderella_2015_official_poster

 

 

( et pas que pour le court-métrage de Frozen, qui je dois l’avouer m’a bien fait rire… il m’a rappelé un peu un Miyazaki pour quelques uns des nouveaux personnages… je n’en dirai pas plus*… )

en attendant les sorties prochaines du nouvel Avengers début mai ( mais tu lis d’abord les spoilers, parce qu’il parait qu’il y en a un qui meurt et selon qui meurt maman, je peux pas aller le voir )   ou du dernier dessin animé Dreamworks Home fin mars ( parce que tu comprends il y a Sheldon dedans ) ( NdT: comprendre Jim Parsons, l’acteur qui fait Sheldon Cooper) ou de Star Wars en décembre

( oui apparemment elle a plein de films dans sa liste de “à ne pas rater cette année”, je crois qu’on peut le dire, Heidi est cinévore!)

 

 

Donc Cinderella…

 

 

 

Enième adaptation au cinéma du conte…

 

Et après son passage au vitriol dans Into the Woods ( qui étonnamment n’a pas fait bronché Heidi, apparemment tant que c’est en chanson, tu peux lui faire regarder des trucs plutôt glauques et violents, faudrait peut-être que je vous ponde une critique à l’occasion)

 

Cette fois-ci, l’adaptation se voulait fidèle à l’histoire originelle, et à contre-courant de la vague révisionniste actuelle des conte de fées ( Malficient par exemple)  jonglant plutôt bien avec l’incorporation des aspects plus critiquables de l’histoire ( Mais pourquoi laisse-t-elle sa belle-mère faire si elle n’est pas une idiote finie? Tomber amoureux au premier regard? La poursuite de la jeune fille à la chaussure? )

 

 

CINDERELLA

 

 

Le tout avec une superbe réalisation.  Visuellement l’image est au moins aussi léchée qu’elle l’avait été pour La Belle et la Bête, mais là ou ça restait le seul grand atout du film, dans le cas de Cinderella, la mayonnaise prend vraiment avec une brochette d’acteurs  au jeu magistral…   Cate Blanchett est ma nouvelle définition de belle-mère infernale, Lily James est convaincante aussi bien dans les aspects presque éthérés de sa personnalité que dans les scènes ou humour et caractère plus trempés ressortent ( soit avec le prince qui n’est guère épargné) soit avec sa belle-mère.

 

cinderella-annie-leibovitz-2

 

 

Bref…

 

sachant que j’y avais été JUSTE pour faire plaisir à Heidi et sa BFF,  que les gamines étaient déchainées,  que dans une salle où tout le monde utilise son smartphone comme lampe de poche pour trouver sa place et que c’est TA fille qui commence à l’utiliser pour faire des ombres chinoises sur l’écran provoquant des rires un peu choqués un peu partout dans la salle et l’ire de sa voisine ( en même temps Heidi est une habituée de l’ire de ses voisins de sièges!), que dans une salle pleine c’est ta fille qui pleure 4 fois pendant le film…  ( j’ai eu une pensée émue pour Supergranny et notre sortie pour aller voir Braveheart, laquelle Supergranny quand elle lira le billet pourra aller faire une coche de plus sur sa liste de tous les trucs que je lui ai fait subir et dont elle attend d’être vengée via sa petite fille… malheureusement pour moi la liste est longue, et Heidi se donne du coeur à l’ouvrage!  )

j’ai vraiment été surprise en bien par le film, et j’ai passé un bon moment!

 

Bonne journée!

 

edit:

On m’a posé une bonne question sur ma page Facebook perso, que je remets ici:

Est-ce approprié pour une petite fille ( mettons entre 4 et 7 ans) ? 

Je laisse la parole à Heidi, grande sensible devant l’éternel:  ” Bin en fait c’est pas violent les images, à part que la belle-mère elle bullies ( persécute) Cinderella et ça c’est un peu violent mais que des mots.  C’est so romantic mais c’est pas dégueu parce qu’ils vont juste des tous petits bisous rien d’indécent.  Et c’est triste parce qu’ils ont les parents qui meurent mais c’est surtout so-romantic” 

 

 

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* alerte spoiler

 

 

 

 

Ne pas lire plus bas si vous voulez pas savoir pourquoi je ramène Miyazaki ( Princesse Mononoké, Le voyage de Chihiro, Mon voisin Totoro… le Disney japonais quoi…   que John Lasseter admire ( cf. les clins d’œils répétés au monde de Miyazaki notamment dans Toy Story 3, sachant aussi que Lasseter a un droit de véto sur tous les films qui sortent tant de Pixar que de Disney…  )   au milieu de ce court-métrage de la reine des neiges…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout simplement parce que la dialectique ( langage “corporel”, simplicité du personnage, le petit côté farceur)  d’animation des créatures créées accidentellement par Elsa tout au long du court métrage me rappelle ces personnages à priori négligeables que créait souvent Miyazaki mais qui en fait volaient la vedette tellement ils étaient attachants dans leur tout petit rôle muet…

 

En images…

 

02-sootsprites
Les esprits-poussières de mon voisin Totoro

 

 

kodama
Les kodama ( esprits la forêt) de Princesse Mononoké

 

 

 

 

 

 

 

 

Et…

 

Les petits éternuements d’Elsa…

 

Frozen Fever - Sven, Kristoff, Elsa and Olaf

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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