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Koh Samui – day 3 & 4

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Coucou de-quand-on-est-rentré-depuis-des-éternités-déjà

 

 

Enfin techniquement j’ai commencé le billet en transit, il y a plusieurs semaines mais je n’ai jamais eu le temps de le finir sur place ( la courbe de point final sur un billet étant directement inversement proportionnelle à  celle de l’indépendance de fille chérie pour tuer le temps qu’on a entre nos vols )

Et depuis notre retour, j’ai un peu perdu le contrôle des trucs en liste d’attente ( comme me le signalait récemment mon papa, qui m’envoyait une bouteille à la mer sur un truc où je lui dois littéralement une réponse depuis une éternité )  donc le blog n’était pas en première ligne pour revenir à jour.

 

Bref.

 

La période noire est finie, on y croit!

 

Donc je vous avais laissé mercredi soir – day 2-  sauf que j’avais oublié de vous parler du feu d’artifice auquel on a eu droit sur le chemin du retour. Pourquoi on ne sait pas… fille chérie a décrété mariage – pourquoi pas! –   mais c’était joli même si de notre point d’observation on en a pas complètement profité.

Séquence nostalgie, parce qu’un des rares trucs qui nous manque vraiment à elle et moi de ne plus pouvoir rentrer l’été, c’est le feu d’artifices des fêtes de Genève!   ( Même si avec les derniers changements en date du côté de la familia, qui déménage, ça deviendrait de plus en plus compliqué d’essayer d’aller le voir chaque année… Heidi c’est bien connu n’a peur de rien dans ces moments-là )

 

 

kohsamui_sept14_4

 

Day 3 – jeudi

 

 

On se lève en douceur,  la seule raison pour laquelle on ne loupe pas le buffet petit-déjeuner tous les matins sur ce séjour, c’est l’heure de décalage horaire entre Singapour et la Thaïlande!

Je vous passe la séquence où fille chérie râle parce que le buffet petit-déjeuner ne ressemble pas à celui de Borneo ( ouais en même temps chérie, pas le même style d’hôtel! )   pour sauter directement à celle où elle ne passe que 5 minutes dans la piscine avant de la décréter trop froide pour y rester, et qu’à la place elle s’installe pour lire tranquillement wikipedia sur le transat!

 

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“Il fait trop froid pour rester dans l’eau” dixit la singapourienne…

 

Ah oui parce que ce matin-là les licornes mère et fille ainée ont cours de yoga, donc qu’on ne les retrouve que lorsqu’elles ont fini.    Ce qui permet aussi à Heidi d’avoir un peu de temps à elle ( et à moi d’écrire l’essentiel du billet précédent )

Entre lectures et écritures, on sauve une libellule en train de se noyer dans la piscine…

On a sans arrêt le nez en l’air, parce que si les commons mynas  sont physiquement les mêmes qu’à Singapour, ou à Langkawi par exemple…  ils ne chantent vraiment mais alors vraiment pas du tout pareil!

 

Entendre des poules et des bruits électroniques au sommet des arbres ça perturbe…  sans compter bien évidemment les martins-pêcheurs ou les sunbirds qui n’en sont pas!

 

On retrouve mon amie et sa fille, et on remonte par chez eux, pour le repas de midi.  La veille on a sérieusement traumatisé les serveuses du restaurant de leur résidence, donc autant capitaliser là-dessus. Et commander une portion  “same-same”  ( pour le plus grand soulagement de tout le monde, parce que fille chérie sait ce qu’elle mange,  la serveuse a plus besoin de faire d’acrobaties pour faire plaisir à fille chérie )

 

Clairement la Thailande fait partie de ses pays où les habitants sont limite traumatisés quand elle refuse catégoriquement de manger parce que ça ne ressemble pas à ce qu’elle imaginait et qu’elle a peur de faire confiance.

C’est de loin pas partout le cas, mais à Koh Samui la barrière de la langue désespère les thais qui aimeraient donner le sourire à fille chérie et la faire manger avec appétit…  c’est chou, et même si la communication n’est pas facile, et que l’absence de  contamination croisée n’est pas garantie ( parce qu’elles avaient l’air perplexe avec les cartes, comme souvent en Asie, beaucoup de bonne volonté, mais peu de connaissance des allergies alimentaires )   c’est nettement plus agréable que d’autres pays où le concept est connu mais traité avec mépris par le restaurant ( que tu as à peine l’impression de leur gâcher leur journée quoi… plein d’endroits en Suisse par exemple… )

 

Après manger, les filles vont jouer tout l’après-midi aux pet shop,  comme elles l’auraient fait dans leur chambre en Suisse, mais depuis le bord de la piscine. On est assez mortes de rire à les observer!

 

En fin d’après-midi on part direction le marché.

 

mae nam market 1

 

Parce que jeudi soir, c’est jour de marché à Mae Nam.  2 rues pleines de vendeurs d’habits, de souvenirs, et de stands de nourriture et de boissons.

 

market mae nam 2

 

On remonte la rue quelques fois, et le temps que le marché démarre vraiment on s’arrête pour un verre… dans un restaurant bernois! Si si… le patron est un vrai bernois, marié à une Thai,  et Heidi chope tout de suite l’importance capitale de l’info vu que sa première question c’est ” Mais ils ont des röstis ici???”

 

Je me noie rapidement dans un mélange innommable de langage entre mon français, mon anglais et ce qui me reste de zuerituttsch pour lui en commander… sous l’oeil hilare des adultes autour de moi, dont le proprio – qui ayant un berner à couper au couteau va me répondre en anglais pour que je le comprenne en retour!   Un problème assez typique de plurilingue… au delà de mes 2 langues dominantes, le français et l’anglais, que je sépare raisonnablement bien – même si je peine par exemple à suivre une conversation en français avec ma fille, pendant que je parle avec le chauffeur de taxi en même temps, à moins que je ne traduise l’un à l’autre –   les autres langues me parasitent plus qu’autre chose quand je ne suis pas dans un milieu exclusif !

Et c’est ainsi qu’Heidi – après sa première pizza et ses premières pâtes dans un restaurant à Langkawi,  mange des röstis sur une plage de Thailande!

 

 

rosti in samui

 

 

On continue le marché, après la pause; tous les stands sont en place…  Nous cherchons notamment les souvenirs pour Superchéri ( qui a maintenant un happy bouddha de plus à sa collection croissante)  et un pour Lovely Nounou ( là on craque pour les savons sculptés en formes de fleurs qu’ils font devant nous sur le marché )

 

Quand l’air de la fin commence à souffler,  Heidi décide de couper court aux au-revoirs et de filer à l’anglaise. On avait annoncé à l’avance que ce serait ainsi… c’est mieux que la version pleureuse de Jerusalem, que tous ceux qui l’expérimentent une fois nous en parlent encore des années après…    donc on fait une dernière embrassade et on repart vers notre hôtel pour une dernière nuit sur place.

Pour la 3eme et dernière nuit, je m’endors comme une bougie qu’on éteint, à côté de ma fille bien réveillée qui a comme instruction de ne pas se coucher trop tard!

 

 

Day 4 – Vendredi

 

 

On se lève tranquillement, on fait nos bagages, on petit-déjeune… puis on se met en route pour l’aéroport.

L’aéroport de Samui c’est un poème: tout est en plein air, et pour rejoindre ta porte d’embarquement tu marches dans une rue genre village vacances, agrémentée des inévitables petites maisons pleines de magasins de souvenirs.

 

samui airport

 

Autre truc marrant:  c’est un moment de clash des populations de touristes. Un des rares moments où les différents touristes de Thailande se croisent vraiment: la salle d’attente est aussi bien peuplée des couples dans la cinquantaine avec ses bagages LV qui a visiblement été dans les hôtels à 700 dollars la nuit, que de jeunes en goguette, en couple ou entre amis.

 

Premier vol  sans histoire, Bangkok Airways fait visiblement partie de ces compagnies qui ont abandonné le combat des appareils électroniques… ils te le disent encore… mais littéralement personne n’écoute, certains ne mettent même pas leur téléphone en mode avion pour le vol ( si besoin était de prouver que non de nos jours même les ondes GSM n’interfèrent plus avec les communications de l’avion…  )

M’enfin pas forcément simple de gérer l’angoisse d’Heidi et son amour des règles quand juste à côté de nous, il y a des spécialistes de faire semblant de poser leur téléphone quand l’hôtesse passe les réprimander pour le reprendre dans la seconde après qu’elle ait tourné le dos…

 

 

samui from above

 

Attente à Phuket… sans pluie cette fois mais avec wifi au café…   on tue les 4heures d’attente sans trop de soucis… l’occasion de constater que dans un aéroport de Thailande, les faux côtoient les vrais sans aucune distinction – au rayon jouet c’était bourré de fausses poupées monster high au milieu des vraies… –   on finit nos bahts en chewing gums qu’on repartit allègrement dans nos bagages…  ( sans dépasser pour autant la tolérance pour usage personnel des 300 pièces…  pas folle la guêpe…  un vol depuis Phuket je le sens assez bon candidat au passage au scanner en sortant des douanes )

 

Vol Jetstar sans histoire non plus ( en plus Heidi est heureuse…  au retour comme à l’aller le vol n’est pas plein, donc elle peut s’étaler sur 2 sièges )   à noter que Jetstar – eux- ont abandonné le combat du téléphone sur le moment auquel tu as le droit de le rallumer… ils te donnent le OK dès l’instant ou l’avion a fini de freiner sur la piste et tu peux tranquillement checker tes mails et updater ton statut Facebook pendant que tu fais le taxi pour arriver à ta porte de débarquement! ( enfin… si tu as la 3G)

Vivement que les réglementations changent et s’unifient… parce que ces temps c’est vraiment le bordel entre qui autorise/ tolère quoi et quand…

 

On récupère la valise, Superchéri nous attend à la sortie…

Les vacances sont vraiment finies, c’était court, intense mais plein de plaisir aussi!

 

 

 

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