en asie

Bali jours 6 & 7 – elephant safari

Share

Coucou du dimanche!

 

 

Je sais je vous arrose, mais entre le fait qu’on est en mode bloqués-à-la-maison-pour-cause-d’Heidi-mal-fichue ( avec le spectre de devoir se faire les urgences médicales plus tard dans la journée pour un certificat médical et affronter l’ire de l’école pour la énième absence d’Heidi cette année – note qu’on fait moins pire que l’année précédente ça devrait compter comme progrès non? ) et le fait que pour une fois que j’ai des articles presque tout écrit à publier, j’ai des tonnes de sujets qui pullulent de partout et je rage de ne pas pouvoir vous les placer…

Je me suis dit que j’allais poutzer* le récit de ces vacances aussi vite que possible

Donc voilà la fin de nos vacances balinaises…

Bon dimanche!

 

merichan_photos_bali_familia_03_2013-1085-3-3

 

 

Après les mésaventures de la veille en fin d’après-midi on est bien obligé de revoir un peu le programme de la journée…

 

 

Originellement Superpapi était bien tenté d’aller explorer les falaises du côté d’Ulu Watu ( le fameux temple à flanc de falaise bourré de macaques) mais voilà avec l’état de son pied, il doit se résoudre à un programme de type lisons-tranquillement-mon-bouquin-dans-ma-chambre et c’est les filles qui sont désormais aux commandes.

On se décide donc pour l’Elephant Safari. Heidi est remontée à bloc et a trop trop envie de remonter sur un éléphant, Supergranny est plus mitigée – d’autant plus qu’elle ne s’est pas encore remise totalement d’avoir vu son mari dévaler les escaliers la veille, mais elle se déclare partante.

C’est pas le même que la promenade d’éléphant qu’on a fait l’autre fois, mais ils ont 3 bébés ( donc Heidi leur fait des gazouillis)

 

calin elephant style
calin elephant style

 

merichan_photos_bali_familia_03_2013-1075

 

 

un show ( donc Heidi réalise enfin son fantasme de participer et part sur la scène fière comme Artaban de faire la démonstration)

 

 

merichan_photos_bali_familia_03_2013-1080-2

 

et une promenade plus courte, ce qui est pas plus mal vu que le balancement des sièges décourage Supergranny qui n’a jamais eu des expériences super rassurantes avec les animaux sur lesquels on doit monter.

 

merichan_photos_bali_familia_03_2013-1078

 

merichan_photos_bali_familia_03_2013-1081

 

Elle va néanmoins bien profiter de nourrir et caresser un éléphant…

 

merichan_photos_bali_familia_03_2013-1077

 

Après on prend le chemin du retour vers l’hôtel, histoire de manger avec Superpapi, et on se fait un panaché de Nasi Goreng, Mixed Satay et autres gourmandises du genre…

Ensuite, après une petite pause, on part à Ubud pour 3 heures de séance shopping version on envoie Superchéri-et-ses-méthodes-de-chinois-de-Chine négocier pour nous chaque fois qu’on veut quelque chose…

 

Il est diablement efficace pour faire descendre les prix… quand c’est lui qui négocie on obtient des prix nettement plus réalistes quant à la valeur balinaise des marchandises 🙂

Pendant ce temps Heidi prend des photos de tout ce qui lui fait envie ( inutile de préciser que ça fait BEAUCOUP de photos)

 

©Heidi
©Heidi

 

©Heidi
©Heidi

 

©Heidi
©Heidi

 

©Heidi
©Heidi

 

 

 

Et réussit au passage à ce cliché-ci tellement représentatif de Bali et ses chiens:

 

©Heidi
©Heidi

 

( ouiiii, si vous l’aviez pas encore compris, je suis complètement gaga de ma fille et des photos qu’elle prend… purée j’aurais voulu faire des photos pareilles à son âge, elle a un regard hallucinant et une technique de plus en plus assurée… )

Au passage, l’angle plus large, celui que j’avais moi à ma hauteur donne une impression légèrement différente, plus explicative sans doute que la photo d’Heidi, mais nettement moins frappante que ce qu’elle a eu elle!

 

merichan_photos_bali_familia_03_2013-1050-002830029

 

Après une séance shopping pleine de rires – entre les gags pas très fins qu’on enchainait, cf. le billet interlude pour l’explication explicite – et l’amusement de la plupart des balinais qui une fois passé le choc de se retrouver face à un caucasien qui négocie comme un chinois, trouvaient presque dommage que la séance s’arrête aussi vite…

On rentre à l’hôtel et on organise notre sortie du soir – Superpapi dépérissant un poil à n’être pas sorti de l’hôtel de la journée – le personnel de l’hôtel étant assez gentils pour organiser de nous y déposer et nous y récupérer au lieu de nous donner le point de chute habituel de la navette, et on retourne – grande surprise – au café Wayan!

Superchéri et moi on y découvre un met typiquement balinais qu’on avait pas encore tenté: le crispy duck 🙂

Et Supergranny de nous dire: «  mais vous mangez du canard pour le second soir de suite »

Et nous de répliquer: «  oui mais il est pas pareil du tout! »

 

merichan_photos_bali_familia_crispy_chicken_03_2013

 

Le lendemain c’est notre dernière journée. On ne s’envole que le soir et comme l’hôtel n’est pas pressé de récupérer la chambre, on est autorisé à faire le check-out à 17h.

Heidi fait des photos avec son papa, elle fait des photos concepts dans la salle de bain où elle s’est cloitrée pour gérer la tristesse du départ, on fait le tour à la piscine de la chambre, on prépare les bagages dans le calme, on mange un dernier repas à l’hôtel et Heidi termine en beauté le séjour avec un passage à la piscine publique.

 

merichan_photos_bali_familia_03_2013-1047-002830029

 

merichan_photos_bali_familia_03_2013-1049-002840029

 

merichan_photos_bali_familia_03_2013-1048-002840029

 

Le vol retour est sans histoire, le douanier voyant arriver une famille épuisée renonce à scanner nos bagages ( enfin presque il scanne quand même le sac de Superchéri, mais faut dire que sa veste de photographe attire les regards, il se fait vachement plus contrôler avec)

On est à la maison un peu avant une heure du matin, en face d’un chien extatique et en overdose de bonheur… on se couche et on lève tranquillement le lundi matin pour notre dernière journée ensemble à Singapour.

Superpapi continue son livre sur notre canapé…

Heidi disparait dans sa chambre pour jouer du matin au soir avec Lovely Nounou…

Superchéri s’attelle à la copie et au premier tri de ses photos ( d’autant plus urgent que le pauvre a eu des sueurs froides, la prise du disque dur a une pointe qui est tordue et ça fait des faux contacts ce qui lui donne des sueurs froides majeures de type “disque abimé, impossible de connecter“ )

Mouais on a tous le blues… et on le gère chacun à notre manière…

Supergranny et moi on file en expédition à Chinatown, histoire de trouver les souvenirs qu’elle avait promis de rapporter à ses collègues et amies. Et là pour la première fois, Supergranny tombe amoureuse de Singapour.

Elle avait surtout vu le centre-ville, n’aimant ni la foule ni la ville elle trouvait juste un poil moins pénible que Hong Kong ( qu’honnêtement elle avait détesté ) mais de débarquer à Chinatown – en plus sur un jour de relative faible affluence- elle a pris son pied!

Face à son enthousiasme, j’en profite pour lui glisser un micro-passage à Little India, histoire de faire un teaser sur le différence entre les deux lieux et leur ambiance. Du coup elle en regrette presque d’avoir fait tout son shopping à Chinatown!

Et parle de sa prochaine visite sur tout le reste de la journée!

On mange superbement bien au sushi tei en guise de souper, on s’échange nos photos, avant de se dire au revoir en bas de l’immeuble vers 22h. Ils partent reprendre l’avion direction la Suisse, tandis que nous nous préparons à reprendre le cours habituel de nos vies…

Les vacances sont un succès: Supergranny & Superpapi ont pleinement profité du dépaysement intense qu’on leur a proposé, on a passé de super moments et on a bien profité à revoir à travers leurs yeux de primo-visitants des lieux comme Bali et Langkawi dont on oublie la magie à force d’y aller 🙂

De Bali, et dans une moindre mesure Langkawi vu que les écarts sociaux sont moins visibles, c’est les sourires et la joie de vivre malgré la pauvreté, la gentillesse avec les enfants, le sentiment qu’ils sont heureux de ce qu’ils ont, au lieu de pleurer sur ce qu’ils n’ont pas…

C’est une belle image à garder en tête quand on rentre, ne pas oublier ces enfants qui ont le temps d’être simplement des enfants même si leur enfance est tellement plus démunie que celle d’Heidi, la sérénité, quelque part le fatalisme qui nous manque tellement dans nos sociétés de consommation occidentalisées ( je mets Singapour dans le lot, il n’y a qu’à voir les statistiques qui sortent sur le quotient de bonheur des Singapouriens)

Bon assez philosophé…

Au prochain billet c’est retour à une actualité normale -lol-

——————————————————–

* poutzer pour mes lecteurs/ lectrices françaises c’est du suisse-romand basé sur l’allemand putzen ( nettoyer) donc quand on poutze quelque chose, on le nettoie, par extension on le termine 😉

 

Share
Share